« Les Québécois ne sont pas un peuple violent : notre démocratie repose sur le dialogue, la négociation et la conciliation en cas de désaccord. Des excuses s’imposent pour ces agissements inacceptables. »
Et si la justice n’arrive jamais, jamais, jamais? Si les riches continuent leurs exploitations contre nous? Si la négociation nous donne rien et la conciliation en cas de désaccord n’arrive pas?
La culture québécoise est atteinte d’un pas-de-chicane-dans-ma-cabanisme tellement profond et c’est sa plus grande source d’inertie.
Et les riches en prennent grand avantage de ça, n’est pas?
(S’il vous plait excusez mon français. Je suis bilingue de Colombie Britannique alors je n’ai pas beaucoup d’opportunité a pratiqué mon français écrit)
(Clairement, vous êtes bien meilleur.e en français que vous ne le pensez.)
Je pense que oui, le pouvoir établi en profite, d’une part, mais c’est super compliqué à mon avis.
L’Église catholique a « parrainé » le peuple canadien-français pendant des siècles et ça s’est inscrit dans son « code générique » culturel sous la forme d’un moralisme défensif (je ne sais pas si vous êtes familier avec l’expression « être né pour un p’tit pain »? C’est un peu ça qui était défendu: la vie honnête et modeste de l’habitant de la terre (d’où le « habs » dans « go habs go »)).
C’est curieusement la même source qui a permi les innovations sociales des années 1960, parce que ça a développé une conscience de classe très forte.
Donc culturellement, c’est vraiment une question épineuse. Haha.
Sabotage d’évènement




